Partagez | 
 

 Charlie W. - Dying is easy, living is harder

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Admin ☰ DEATH IS MY BITCH

Arrivé à Midnight le : 25/07/2017
Messages : 115

MessageSujet: Charlie W. - Dying is easy, living is harder   Sam 5 Aoû - 21:46


Charlie Wolstenholme

life is tough, my darling. But so are you.




Date de naissance: : trois janvier s'inscrit sur son certificat de naissance. elle est née durant une nuit particulièrement froide de l'hiver. la tempête faisait rage, figeant la ville dans ce qui semblait être un hiver éternel. Age : vingt-sept ans s'inscrivent sur ses traits de porcelaine même si elle ne les fait pas vraiment, elle et son sourire malicieux, elle et sa peau laiteuse, elle et son attitude enfantine... Origine: elle a des origines irlandaises, mais existe-t-il seulement des banshees n'ayant pas d'origines irlandaises? et, bien sûr, américaines, parce que l'ancêtre a marié l'un de ces américains pour aller en terre décrite comme de chance.  Caractère : sarcastique, orgueilleuse, têtue, ambitieuse, travaillante, provocante, charmeuse, protectrice, manipulatrice Profession : elle est enquêtrice dans l'équipe qui a été attribuée à Midnight. Après, mieux vaut traîner là que rester au bureau où tout le monde la fixe avec appréhension, car elle vient de cette petite ville que tous craignent. Créature surnaturelle ? : oui, charlie est une banshee descendant d'une longue lignée. elle est capable de pousser un hurlement terrifiant servant normalement à lui permettre de se concentrer sur les voix qui lui parlent, mais elle s'en sert également pour se défendre. Allergie(s): elle est allergique aux kiwis si vous vouliez quelque chose de bien ridicule, vous êtes servis... Ce qu'il/elle déteste : : non pas qu'elle déteste les médiums, mais dû à son éducation, elle est plutôt froide vis-à-vis eux excepté pour son partenaire, Ezekiel. elle tente d'enrayé ce sentiment ambigu sans réelle réussite pour l'instant.  Statut matrimoniable : le célibat n'a jamais été un réel problème pour la rouquine. elle aime bien avoir divers compagnons d'un soir et puis, elle ne croit pas qu'on puisse réellement aimer une personne comme elle. crédit avatar : Skairipa
Le terrible secret
elle s'agita dans son lit, ses sourcils se fronçant sous le sentiment désagréable qui envahissait tranquillement son corps. elle se tourna, son souffle devenant plus court presque haletant. c'était dérangeant, désagréable, elle en avait la nausée. le corps recroquevillé de la rouquine commençait à se recouvrir d'un fin voile de sueur, quelques couettes de sa chevelure rebelle collant dans son cou et sur ses joues rougies. sa poitrine se soulevait au rythme désordonné de sa respiration de plus en plus difficile. charlie finit par ouvrir les yeux, se redressant comme une barre dans son lit. elle poussa un hurlement puissant qui fit vibrer le verre des fenêtres. elle se laissa retomber mollement dans son lit, retrouvant son souffle tranquillement. elle ne se donna même pas la peine d'écouter les voix qui lui hurlaient dans les oreilles, d'y porter même une quelconque attention. elle ferma les paupières et dans un souffle se laissa accueillir dans les bras de morphée.

lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle était au milieu d'un autoroute. charlie se redressa maladroitement, les yeux encore collés par la fatigue. elle s'étira avant que son attention se porte sur la chaussée. elle se trouvait sur l'autoroute menant vers Rockfield, mais rien de particulier ne retint son attention. elle se contenta de grommeler avant de repartir vers midnight en marmonnant contre son don. quelle malédiction. elle était désormais gelée de la tête aux pieds pour aucune raison apparente. ezekiel vient la récupérer sur la route et la ramena. la rouquine mit cet incident rapidement aux oubliettes et se concentra sur sa journée.

elle passa la journée à courir de gauche à droite. ce fut une dure journée, tout en elle avait envie de hurler, mais elle n'avait pas le temps ni l'envie de se concentrer sur cela. parfois, elle avait quelques flashs, des voitures, un bruit d'accident, un son de freinage brusque, mais sans plus. et puis, la mort, ça arrive tous les jours et elle ne pouvait pas toujours être fraîche et dispose pour toutes les morts. après le travail, elle fila au bar histoire d'oublier ses soucis du jour et draguer quelques hommes. tard dans la nuit, elle revint chez elle, la bouche pâteuse et le tournis. elle était tellement fatiguée qu'elle manqua plusieurs de prendre une fouille. chez elle, elle trouva curieux d'y trouver la police. c'était elle la police après tout. ezekiel tenait astrid dans ses bras alors que celle-ci avait le visage baigné de larmes. son fiancé venait de mourir dans un accident de voiture sur l'autoroute en direction de Rockfield. charlie figea, sous le choc. les larmes se mirent à rouler sur ses joues quand elle comprit qu'on tentait de la prévenir de la mort de son beau-frère et préférant boire, travailler et draguer, elle n'avait pas voulu écouter. elle porte ce lourd secret en elle, refusant de dire à sa soeur qu'elle aurait pu éviter la mort de sa douce moitié.

Interview


— Pourquoi votre personnage est-il venu à Midnight ? Est-il bien intégré dans cette petite communauté?
Elle n'est pas "venue" à Midnight, elle y a vécu toute sa vie. sa famille fait partie des familles les plus anciennes de la petite ville. elle y est restée, car ses souvenirs sont dans cet endroit et puis, il est dure de quitter midnight quand c'est le seul endroit où tu peux être toi-même sans craindre le regard des autres. charlie s'est très bien intégrée avec le temps parmi ses habitants évidemment. elle fait partie des policiers qui ont été "assignés" à midnight même si tous se doutent que la police de rockfield a simplement trouvé le moyen de se débarrasser des policiers qui viennent de la ville de midnight et d'éviter également de s'y rendre.
— Est-il au courant pour les créatures surnaturelles ? Si oui, comment vie-t-il la situation ?
Évidemment, elle connait le véritable visage de midnight. elle connait tout le monde, elle connait les espèces de presque tous le monde. c'est une vraie fouineuse après tout et elle a un dossier pour chaque habitant de midnight regroupant tout sur eux incluant l'espèce qu'ils sont. elle l'a toujours su donc quand on lui a annoncé de manière un peu plus officielle les créatures qui peuplaient midnight, elle n'en fut guère surprise.
— Que pense votre personnage des étrangers, touristes qui viennent en ville ? Craint-il que son secret soit dévoilé ?
Les étrangers la rendent à la fois intriguée et nerveuse. On ne sait jamais après tout ce qui peut débarquer ici. Elle fait toujours sa petite enquête sur les nouveaux, mais elle aime bien le sang nouveau dans la ville. Cela est rafraîchissant et s'ils sont clean, elle ne peut qu'être heureuse.


Derrière l'écran

ton pseudo/prénom : ROSES. ton âge : 19 yo. comment as-tu connu le forum ? bazz au départ puis je me suis joins au staff fréquence de connexion : 4/5 jours minimum par semaine un dernier petit mot pour la fin ? les pandas régneront sur le monde un jour


Réservation de ton avatar

Code:
<a href="http://midnighttown.forumactif.com/u4"><pris>Holland Roden</pris></a> <i>+ Charlie Wolstenholme</i>


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Admin ☰ DEATH IS MY BITCH

Arrivé à Midnight le : 25/07/2017
Messages : 115

MessageSujet: Re: Charlie W. - Dying is easy, living is harder   Sam 5 Aoû - 21:46


fight like a girl

oh honey, goddesse don't speak in whispers. they scream.




Histoire



ONE.
she is a paper girl in a papertown

On espère toujours que la vie sera facile que ce soit pour soi ou pour les autres. On espère tomber sur une famille aimante, chaleureuse qui saura toujours nous consoler au besoins et on espère surtout qu'on se sentira aimé. On vit en espérant être digne d'être aimé par quelqu'un. L'humain est une créature sociale, c'est bien connu. Le plus solitaire des humains a besoins d'un contact avec une forme quelconque d'êtres vivants. Lorsqu'on se retrouve coupé de toutes formes d'affection, c'est là qu'on désespère et qu'on est prêt à accepter n'importe quelle forme de contact, même les plus douloureux.

Les Wolstenholme ne sont pas le type de famille qui se font des câlins, qui font preuve réellement d'affection. C'est pas trop leur tasse de thé. Le père n'a pas connu la tendresse d'une mère aimante, le doux sentiment d'une tape d'encouragement dans le dos ou même la chaleur d'un baiser sur le front avant de s'endormir. La mère n'a connu que le doux baiser glacial et mortel de la mort. Venant d'une famille ancienne de banshees, tout ne tournait autour que son don. Il fut étrange de voir ces deux êtres si froids se marier, mais il n'y avait pas réellement d'amour dans cette union après tout. Les deux avaient ce que l'autre voulait. C'est ainsi que naquit de cette union trois petites têtes rousses; Astrid, Charlie & Iris.

Charlie et ses grandes prunelles émeraude, et son coeur beaucoup trop grand, et sa gentillesse trop grande, et sa naïveté encore trop présente, elle fut désillusionnée rapidement. Un bref sourire tordit les coins de lèvres à Charlie. Ses boucles rousses tombaient en cascade dans son dos alors que ses grands yeux de biche papillonnaient. L'enfant était loin de se douter que la pureté de son enfance s'apprêtait à être souillé par la noirceur et la violence de ce monde sans pitié. la joue rougie, du haut de ses deux petites pommes, elle observa sa mère. le regard de cette dernière fut froid, dure. la gamine retint le sanglot qui secoua malgré tout son petit corps frêle. elle baissa le regard, ne pouvant soutenir ce regard qui lui semblait dénué d'amour.


L'honneur. Le pouvoir. C'était le mantra des Wolstenholme, du moins, c'était celui de tous les Wolstenholme sauf pour les enfants d'Atlas et Moira. Ces gamins, c'étaient la page vierge dans ce livre de conte tâché de sang.  Ces gamins, c'étaient ce petit ange parmi les démons, c'était l'erreur que la cigogne avait fait. L'attitude hautaine et glaciale des Wolstenholme semblaient avoir levé le nez sur les rouquines oubliant de leur infliger le caractère difficile du reste de la famille. Elles étaient trop pur pour une famille si torturée.


TWO.
A man has to be what he is, Joey. Can’t break
the mold. I tried it and it didn’t work for me.

Clac. Clac. La ceinture cinglait contre les petites paumes ensanglantées. L'enfant ferma les yeux pour ne pas laisser glisser les larmes sur ses joues potelées. Elle tressaillait au contact du cuir, mais acceptait avec résignation la punition qui lui était infligé. Pourtant, son don n'en fit qu'à sa tête... Sous la douleur, il se tut. C'était le contraire de ce qui était espéré. Elle devait apprendre à contrôler son don et non pas le laisser apparaître et disparaître tout bonnement. Le contrôle. C'était la clé de tout, mais pour avoir un bon contrôle de son don, sa mère lui demandait de se détacher émotionnellement de son environnement ce qui était chose impossible pour la rouquine du haut de ses dix ans. Elle serra les dents, fermant les yeux. Elle devait apprendre sinon elle en baverait jusqu'à la fin de ses jours... du moins, c'est l'impression qu'elle avait à cet âge. Elle devait réussir là où sa soeur aînée échouait. Elle rouvrit les yeux, concentrée. Elle en haletait presque sous l'effort. Ses petits poings se serrèrent sur les bords du bureau où elle était assise inconfortablement. Rien ne se passait. Le dernier coup sur ses poings achevèrent la gamine qui éclata en larmes, cachant ses mains contre elle-même.


Sa langue claqua contre son palet alors que son regard observait inlassablement la cible devant elle. Elle fit rouler ses épaules vers l'arrière dans une tentative presque inutile de se détendre. Son père et sa mère se tenaient derrière elle, ombres menaçant de lui tomber dessus en cas d'échec. Plaçant ses mains chaque côté de sa bouche, elle inspira profondément tentant de trouver le cri qui sommeillait en elle. Le cri quitta enfin sa poitrine, traversant ses douces lèvres et frappant brutalement la cible. Le silence tomba ensuite tout aussi brusquement. Charlie n'osait se tourner. Avait-elle réussi à rendre fiers ses parents? Aucun mot ne fut prononcé, mais son père posa sa paluche sur son épaule et hocha la tête faiblement, satisfait. Il n'y avait bien que son père pour faire preuve d'autant d'affection. Moira se contenta de quitter la pièce ce qui était signe de sa satisfaction également.


THREE.
she was beautifully brave and  
dangerously soft. all at once.

Une véritable déception. Tu es bonne à rien! Comment oses-tu fraterniser avec ce... Genre... de personnes? C'est qu'un incapable, dégoûtant de surcroît. Tu devrais avoir honte d'être avec ce type de monstres. Les insultes étaient débitées, elles glissaient sur la langue de sa mère pour répandre son venin dans l'âme de la pauvre banshee. La rouquine se mit à trembler, sentant la naissance d'un cri au fond de sa poitrine. La dernière insulte fit tiquer Charlie qui jeta un regard haineux à sa mère. Ce n'était pas tant les insultes envers sa propre personne qui la dérangeait, elle s'y était habituée. Le fait que sa mère insulte l'homme qui lui avait sauvé la vie de nombreuses fois, qui avait toujours eu ses arrières, ça, ça la mettait hors d'elle. Elle se lança sur sa propre mère, son poing levé, mais cette dernière la fit dévier avec aisance, envoyant la rouquine droit dans le mur. Un grognement de douleur et de colère secoua Charlie qui pivota pour faire face à sa mère. Elle n'avait jamais été très bonne dans le corps à corps, mais elle savait user de son cri. Sa mère la contrecarra encore pourtant envoyer Charlie rouler plus loin, le souffle coupé. Charlie continua de s'acharner inlassablement jusqu'au moment où elle se fracassa la tête contre le mur de béton. Des points noirs envahirent son champs de vision alors qu'un goût métallique envahissait sa bouche. Sa mère s'approcha, se penchant au-dessus d'elle. Pathétique. Elle laissa sa fille au sous-sol, rejoignant le rez-de-chaussée comme si de rien n'était. Charlie lâcha un cri de colère en frappant le sol. Elle se sentait comme sa mère la décrivait; pathétique. C'est ce jour-là qu'elle fut d'ailleurs mise dehors. Son père, semblant éprouver pour une rare fois de la tristesse, lui montra la porte comme il l'avait montré autrefois à Astrid. Deux en moins, n'en restait plus qu'une sous la protection du foyer.

_________________
❝goddesses don't speak in whispers. they scream.❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Charlie W. - Dying is easy, living is harder
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Easy lol !
» Take it easy.
» [ Streaming / Demos ] Doom 2 - No Rest For The Living
» Le LC (Living Classement)
» Doom II - Map 29 : The Living End

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MIDNIGHT TOWN :: Partie II : personnages :: Les habitants de Midnight :: Les passeports en ordre-
Sauter vers: